Qui est Mamz’Hell?

Paradoxe. C’est le premier mot qui vient à l’esprit de ceux qui connaissent MAMZ’HELL. Son univers c’est le feu sous la glace, la violence dans la tendresse, la folie au service de la technologie. MAMZ’HELL stigmatise sa personnalité à travers sa musique. Biographie de l’artiste qui monte, en 4 parties comme les 4 temps d’une boucle répétée à l’infini…

Before…

Dès son adolescence, Mamz’Hell est littéralement submergée par les musiques électroniques. A l’âge où les autres filles défaillent et déraillent devant des boys band insipides, ceux qui peuplent ses nuits de jeune fille se nomment Laurent Garnier, Carl Cox, Manu Le Malin ou Ritchie Hawtin.

C’est en particulier de ce dernier, qu’elle s’inspire ? par la froideur et la rigueur presque mécanique de ses dj sets, ainsi que le minimalisme rêche et sans concession de ses compositions. Après l’avoir vu en action, elle le sait aussitôt, ce qu’elle aime, c’est cette musique qui prend doucement possession de votre corps et de votre esprit pour mieux vous « péter à la gueule » au moment où vous vous y attendez le moins.

Elle sait également que sa vocation réside ici ; monter sur scène, faire vibrer les danseurs extatiques en s’adressant directement à la petite flamme qui brûle en eux. Elle entre donc dans la musique comme d’autres entreraient en religion : de tout son être.

Ses sets progressifs et toujours éclectiques, mêlant allègrement Techno, Electro et Minimale, percutent le public par son sens du groove aigu.

Paris…

en 2003, Après avoir débarqué à Paris de sa Bretagne natale, elle s’immerge instantanément dans les nuits de la capitale. Elle fera ses classes au Rex, au Nouveau Casino, au Tryptique ou au Batofar où de rencontres en découvertes, sa passion se transforme en sacerdoce.

A partir de 2006, elle choisit le pseudo de MAMZ’HELL et enchaîne ses premiers mixes dans tout ce que la capitale compte de lieux festifs (Glaz’art, Réservoir, Terrasse du Batofar…). Bien qu’elle se méfie de l’effet hype, le bouche à oreille fait le job pour elle. Elle bénéficie rapidement d’une aura qui lui permet ..oyer des grands noms et des futurs talents de la scène techno européenne comme Dj Pierre, Popof, Faces ou Electrobugz.

Elle se classe d’ailleurs deuxième du tremplin « pelouses électroniques » du festival Eclectik de Rennes l’été 2007 puis joue deux fois dans l’antre légendaire de la techno parisienne : le Rex Club aux cotés d’Interlope, Tambour Battant et Minimal Orchestra.

Les voyages…

Cette frénésie de kicks et de bleeps la mène dans tous les endroits où les gens ont les oreilles et l’esprit ouverts : Off du Printemps de Bourges, festival Electromind à Montpellier, Liège (Club Soundstation), Bruxelles (Club le Barrio), et jusqu’en Bulgarie ; où elle joue plus de 7h sous le soleil des plages de la Mer Noire. Une performance qui fait d’elle une stakhanoviste, une marathonienne des platines.

A l’évidence, MAMZ’HELL se méfie du nombrilisme parisien et n’a pas peur des décentrements même s’il faut en payer le prix…

Now and then…

En plus des nombreuses prestations aux platines dans les mois à venir sur des évènements divers et variés, elle mixe aux cotés de Booka Shade (Get Physical) et Scratch Massive (château Rouge, Nocturne, Kompakt) au Social Club, haut lieu de la musique électronique actuelle.

Mais de nouvelles obsessions gagnent progressivement du terrain : la production et le live.

La musique, toujours la musique, la scène, toujours la scène…A suivre, forcément…

www.facebook.com/djmamzhell

chaîne YouTube: Dj Mamz’Hell